• Wikipédia: découvrir, utiliser, contribuer. Auteurs : Guillaume Paumier et Florence Devouard. Publié en 2008 chez PUG
  • La Nouvelle Renaissance : Innovation et Créativité. Livre collectif avec préface de Javier Pérez de Cuéliar. Publié en 2009
  • Common Knowledge : The challenge of transdisciplinarity. Livre collectif en anglais. Publié chez CRC Press en 2011
  • Wikipédia n’a pas de prix, mais elle a un coût. Article. Revue Telecom n°160, parue en 2011
  • Wikipédia et ses usages collaboratifs. Article. Revue Telecom n°156, Janvier 2010
  • Dégager l’horizon. Fragments de Modernité – Forum d’Action Modernités. Livre collectif. Mars 2013
 

Wikipédia : découvrir, utiliser, contribuer


En quelques années, Wikipédia est devenue un outil incontournable sur Internet. A partir du 08 janvier 2008, un nouvel ouvrage « Wikipédia découvrir, utiliser, contribuer » est disponible en librairie et sur internet.

Ce livre vous guide dans la découverte de cette gigantesque fourmilière et vous explique comment utiliser efficacement son contenu. Il vous incite ensuite à devenir acteur et à participer à la rédaction de l’encyclopédie, quels que soient votre âge et vos domaines de compétences.

Ce livre s’adresse à un large public. Sa simplicité d’utilisation le rend accessible dès le collège. La progression qu’il propose en fait un ouvrage adapté à toutes les générations, du jeune public, rompu aux nouvelles technologies, comme à un public plus âgé, éventuellement senior, avec une connaissance de base en informatique et internet.

Cet ouvrage est le premier guide de Wikipédia en français écrits par des participants actifs, impliqués dans la communauté de Wikipédia. Le contenu de ce livre est publié sous la licence libre de Wikipédia (GFDL), afin de rester cohérent avec le fonctionnement et les valeurs de l’encyclopédie. Tout au long de ce guide, des fiches pratiques vous permettent de mettre directement en application les explications données, tout en vous habituant à l’interface et à l’environnement de Wikipédia.

Fiche technique :
Wikipédia
découvrir, utiliser, contribuer
Guillaume Paumier et Florence Devouard

80 pages
Format : 155 x 21 cm
Prix public TTC : 12 euros
ISBN : 978-2-7061- 1495-3
En librairie à partir du 8 janvier 2009

Presses universitaires de Grenoble
BP 47 – 38040 Grenoble cedex 9
pug@pug.fr

 

La Nouvelle Renaissance, innovation et créativité

Cette oeuvre collective pose la question de la Nouvelle Renaissance comme l’avènement incertain d’une nouvelle humanité. J’ai le sentiment que les chemins de la coopération, de la contribution et de la générosité sont la base d’un changement profond dans la relation entre les peuples. Je forme ainsi le voeu que ce livre puisse aider à sauver des Enfants du monde, éveiller les consciences et contribuer à une culture de paix.

Javier Pérez de Cuéllar / Secrétaire Général de l’ONU (1982–1991)


La Nouvelle Renaissance, innovation et créativité est un ouvrage collectif publié en 2009 par Innovativity. Il vient d’être réédité.

Ce livre est constitué de 34 contributions abordant différentes dimensions de la Nouvelle Renaissance. Parmi les auteurs, une préface de Javier Pérez de Cuéliar (Secrétaire Général des Nations Unis). J’ai moi-même contribué à cet ouvrage, sur le thème Intelligence collective et renaissance de l’entreprise.

Plus d’information peut être trouvée sur le site de la nouvelle renaissance (en particulier des interviews vidéo de certains des auteurs, ainsi que la liste complète et le titre des différents textes publiés dans le livre).

Extrait des auteurs
– Javier Pérez de Cuéllar, Secrétaire Général de l’ONU
– Jean-Yves Bernard, Président d’Agora Search
– Philippe Jurgensen, Président de la Ligue Européenne de Coopération Economique
– Jean-Marie Chauvet, Directeur Général délégué de LC Capital
– Didier Lombard, Président Directeur Général de France Telecom
– Julien Foulc et Philippe Lentschener, PDG de Saatchi & Saatchi
– Etienne Pflimlin, Président du Crédit Mutuel
– Olivier Giscard d’Estaing, Fondateur de l’INSEAD
– Son Altesse le Prince Samyl Monipong Sisowath du Royaume du Cambodge

Gros plus : la totalité des bénéfices de vente du livre sont reversés à Mécénat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde. 500 livres vendus = 1 enfant sauvé. Faites un geste !

 

Commons Knowledge : the challenge of transdisciplinarity

J’ai participé à cet ouvrage collectif aux côtés de noms très prestigieux. Ce fut un réel honneur…

Cet ouvrage est publié sous la direction éditoriale de la World Knowledge Dialogue Foundation, par EPFL Press, distribué par la CRC Press. Il est la conclusion d’un conférence qui s’est déroulé en 2008 et dont j’avais été une des speakers aux côtés de personnes très impressionnantes. En particulier, on a pu compter sur la participation de trois prix Nobel, John Sulston (Institute of Science, Ethics and Innovation, University of Manchester), Christiane Nüsslein-Volhard (Max Planck Institute for Developmental Biology, Tübingen, Germany) et Richard Ernst (ETH Zürick) et d’un prix Pulitzer Edward O. Wilson (Harvard University), ainsi que sur la présence de Pierre Levy, Hubert Reeves etc.

A la suite de cette conférence, un livre collectif a été imaginé. Il a fallu plus de 2 ans pour que ce rève devienne réalité ! C’est aujourd’hui chose faite et cet ouvrage de 241 pages regroupe des interventions de :

– Philip Aerni
– Antoine Blanchard
– Sarah Chan
– Karen S. Cook
– Filippo Dal Fiore
– Anna Deplazes-Zemp
– Florence Devouard
– Sebastian Di Iorio
– Noreen Golfman

– Raghavendra Gadagkar
– Wendy Hall
– John Harris
– Edmund Harriss
– Beth Krasna
– Sebastian Leidel
– Pierre Lévy
– Urs Luterbacher
– Henry Markram

– Kamila Markram
– Kieron O’Hara
– Gloria Origgi
– Ulf Richter
– Oliver Schilke
– John Sulston
– Edward O. Wilson


En tant qu’auteur, mais aussi en tant de consultante qui évoque souvent les questions de réputation et de visibilité sur le net, je dois néanmoins signaler mon extrême perplexité devant le fait que les sites de vente et même l’éditeur du livre (l’EPFL) ne mentionne que les éditeurs et non pas les auteurs. Car enfin… pourquoi les lecteurs potentiels iraient-ils acheter ce livre ? En grande partie parce qu’il a été rédigé par de nombreux auteurs prestigieux. Je ne parle pas de moi, je n’ai guère rien de prestigieux, mais enfin… n’est-il pas concevable pour les vendeurs et même pour les éditeurs de ce livre que celui ci se vendra MIEUX si les noms des auteurs sont mentionnés sur Internet ? Etrange…

Fiche technique :
Moira Cockell
Release Date : 01 February 2011
Format : Hardcover
Pages : 220
Category : Engineering
Publisher : Efpl Press
ISBN : 9781439863312
ISBN-10 : 1439863318

 

Wikipédia n’a pas de prix, mais elle a un coût

«  Des débuts confidentiels, financés par l’industrie coquine

Pour comprendre un peu mieux, il faut remonter aux sources, à l’époque de la création de Wikipédia, en 2001. L’idée d’une encyclopédie sous licence libre sur le net circule déjà depuis quelques temps. Par exemple, Richard Stallman, fondateur de la Free Software Foundation, propose le projet d’encyclopédie GNUPedia en 1999. Peu après, Jimmy Wales démarre le projet Nupedia, projet d’encyclopédie libre sur Internet, mais qui fonctionne avec une politique éditoriale traditionnelle. Wales embauche Larry Sanger comme rédacteur en chef, chargé de monter un comité éditorial, de recruter des auteurs, de mettre en place les processus de validation puis de publication des articles de Nupedia. A l’époque, les frais occasionnés par le projet Nupedia (salaire de Larry Sanger, frais d’hébergement et de bande passante de la plateforme de publication, réservation du nom de domaine etc.) sont intégralement pris en charge par la société de Jimmy Wales, Bomis. L’activité de Bomis Inc. concerne…. »


Ce paragraphe est tiré de l’article que j’ai rédigé courant 2010 pour la revue Telecom (éditée par l’Association Telecom ParisTech Alumni) n°160, parue en 2011, et dédié à l’Economie numérique : nouveaux modèles

Mon objectif était multiple :
– Faire découvrir au lecteur le modèle économique de Wikipedia, essentiellement basé sur le don
– Expliquer les raisons de ce choix
– Evoquer les particularités de notre implémentation de ce modèle, en particulier pour prendre en compte le caractère international de notre projet et impliquer la communauté dans la levée de fond annuelle

C’est la deuxième fois que je publie un article dans la Revue Télécom. Le premier article publié en 2010 portait sur le rôle des séniors dans le projet Wikipedia.

Télécharger l’article: Wikipedia n’a pas de prix, mais elle a un coût

 

Wikipédia et ses usages collaboratifs

« Je reconnais avoir été fort surprise, au début, de tomber nez-à-nez (oeil-à-écran ?) avec un pokémon, un coureur cycliste local ou un chanteur évincé de la Star Ac’, et puis, je me suis dit humblement que ma culture télévisuelle/sportive étant quasiment nulle, j’étais bien mal placée pour juger de la notoriété de ce genre de personnage et suis restée dans une prudente expectative, partant du principe que, quand on ne sait pas, on ne la ramène pas ! » – Théoliane (63 ans)


C’est ainsi que débute l’article que j’ai rédigé courant 2009 pour la revue Telecom (éditée par l’Association Telecom ParisTech Alumni) n°156, parue en Janvier 2010, et dédiée au “web 2.0 : opportunités pour les entreprises”.

Enfin…. article que j’ai rédigé…. oui, mais en empruntant beaucoup de commentaires, retours d’expériences issus des Wikipédiens les plus séniors. Ainsi, tout au long des deux pages de l’article, j’ai donné la voix à Théoliane, à Françoise ou à Kikuyu, et mentionnés d’autres wikipédiens tels que Néfermaat… pour qu’ils nous racontent LEUR Wikipedia.

Mon objectif était transparent :
– aider à prendre conscience du fait que Wikipédia n’est pas seulement construit par des adolescents ;
– inviter les lecteurs sénior de la revue Telecom à apporter leur propre expertise et leurs connaissances à Wikipedia.

L’article s’insère dans un numéro spécial “web 2.0”, préfacé par NKM, et présentant des articles par des personnalités aussi variées que Viviane Reding (commissaire européenne), Emilie Ogez (xwiki), Louis Naugès (le papa de la bureautique), Jean-François Ruiz (PowerOn), Olivier Iteanu (avocat et chargé d’enseignement à la Sorbonne), Eran Feigenbaum (directeur de la sécurité pour Google Apps, Olivier Zara (personal Branding guru), Dominique Dardel (agitateur Web Cooperatif Club25 et beaucoup d’autres encore.

L’article s’est prolongé d’un débat le 2 février 2010 à ParisTech, avec une intervention de Mr Joël de Rosnay et une table ronde réunissant
– Pierre-Olivier Chotard, Directeur marketing Europe du Sud de Salesforce
– Florence Devouard, Ancienne présidente de la fondation Wikimédia
– Olivier Mathiot, Directeur marketing et co-fondateur de PriceMinister
– Louis Naugès, Président de Revevol
– Jean-François Ruiz, Co-fondateur de PowerOn et Blogueur sur Webdeux.info

Objectifs…

Débattre du Web désormais 2.0, de ses évolutions, de ses perspectives, de ses impacts techniques, organisationnels et humains pour l’entreprise avec notamment la question des réseaux sociaux et du travail collaboratif.

Compte-rendu de la table ronde Telecom Paris par Mr Hilsz.

Télécharger l’article: Wikipedia et ses usages collaboratifs

 

Dégager l’horizon

Dégager l’horizon

Editorial par Philippe Lemoine, président du Forum d’Action Modernités:

Lors du « Printemps arabe », en Tunisie d’abord, puis en Egypte, le mot s’est imposé : « Dégage ! » Ce dégagisme ne correspondait pas à un programme, mais il a électrisé le globe car d’un coup on retrouvait la faille, la brèche, le vide qui ouvre sur la pluralité des possibles et libère la pensée et l’action. Préalable à la transformation, l’aspiration multiforme à dégager l’horizon est un de ces « fragments de modernité » qui amorce les beaux jours.
10 articles principaux structurent cette publication qui suit un mouvement en 3 temps : Dégage ! Libère ! Respire !

“Dégage !” : après leur Manifeste du dégagisme, les Belges Laurent d’Ursel, Xavier Löwenthal et Nicolas Marion déconstruisent le dégagisme en [r] du temps; Valérie Peugeot s’attaque au Big data comme mythe et source d’illusion; Frédéric Joignot dégage le storytelling.

“Libère !” : Il s’agit d’en appeler aux forces de la vie, en contribuant à briser leurs chaînes. Les forces de l’esprit d’abord avec Didier Toussaint qui “libère l’homme de son loup”; les forces de l’art ensuite avec Matthias Leridon qui veut en finir avec l’art dépressif ! Les forces de l’agir enfin avec les leçons que Florence Devouard a tiré de son expérience à la tête de Wikipédia

“Respire !” : Laisser respirer l’économie et la vie sociale avec Thanh Nghiem qui défend la pollinisation et le partage pour dessiner notre nouvel horizon. Laisser respirer la connaissance, en se libérant avec Michel Wieviorka du nationalisme méthodologique et en mettant les sciences sociales à l’heure de la cosmopolitisation du monde. Laisser respirer nos passions et nos envies, avec l’appel que lance l’urbaniste Philippe Gargov à une ville plus baisable. Laisser respirer la diversité de l’humanité comme condition de son enrichissement, comme l’illustre l’écrivain Daniel Tammet.

Nombre de pages de l’édition imprimée : 86 pages
Editeur : Edilivre (Editions) (15 mars 2013)
En vente sur Amazon.

Le livre est accessible sur le site edilivre.

Voir un extrait de mon chapitre.